Du Charbon Dans Les Veines
UN SPECTACLE DE JEAN-PHILIPPE DAGUERRE
LA PIÈCE AUX 5 MOLIÈRES 2025
Reprise au Théâtre Saint-Georges à partir du 15 septembre 2026
5 MOLIÈRES 2025
– Spectacle du Théâtre Privé
– Metteur en scène : Jean-Philippe Daguerre
– Auteur : Jean-Philippe Daguerre
– Comédienne dans un second rôle : Raphaëlle Cambray
– Révélation féminine : Juliette Behar
Durée : 1h20
Conseillé à partir de 11 ans
Attaché de presse
Pascal ZELCER
06 60 41 24 55
pascalzelcer@gmail.com
Du Charbon Dans Les Veines
A l’affiche au Théâtre Saint-Georges !
L’histoire
Une pièce de Jean-Philippe Daguerre
(l’auteur d’Adieu Monsieur Haffmann et du Petit coiffeur)
1958, à Nœux-Les-Mines, petite ville minière du Nord de la France, Sosthène « boute en train-philosophe de comptoir », vient d’acheter, grâce à sa pension de la silicose, une télé en noir et blanc.
Il veut absolument voir la Coupe du Monde de foot en Suède et notamment le petit Raymond Kopa (star de l’équipe de France et ancien mineur de Nœux) marquer des buts. Pendant ce temps-là, son fils Pierre et son meilleur ami Vlad, creusent à la mine, élèvent des pigeons-voyageurs, et jouent de l’accordéon dans l’orchestre local dirigé par Sosthène.
Cette petite sphère joviale et haute en couleurs, malgré la poussière du charbon, ne sera plus vraiment la même le jour où la jolie Leila vient jouer de l’accordéon dans l’orchestre…
Distribution
Avec en alternance :
Jean-Jacques Vanier ou Didier Brice, Aladin Reibel ou Christian Mulot, Raphaëlle Cambray ou Sophie Artur, Théo Dusoulié ou Basile Alaïmalaïs, Julien Ratel ou Arnaud Dupont, Juliette Behar ou Yasmine Haller ou Garance Bocobza, Jean-Philippe Daguerre ou Philippe Maymat
Production :
- Co-productions : Ki m’aime me suive et le Grenier de Babouchka
- Soutiens : CourbevoiEvent pour l’Espace Carpeaux, Petit Théâtre de Rueil-
Malmaison, Centre culturel Jean Vilar – Marly-le-Roi.
Equipe artistique
- Décors : Antoine Milian
- Costumes : Virginie H
- Musiques : Hervé Haine
- Assistant mise en scène : Hervé Haine
- Lumières : Moïse Hill
Ce qu’en dit la presse
Daguerre nous cueille à nouveau.
Une œuvre émouvante qui fait du bien.
Une flopée de répliques active des rires francs.
Du théâtre qui fend le cœur comme il fait sourire.
Jean-Philippe Daguerre met dans le mille.
Une magnifique ode à l’humanité.
Des figures féminines incarnées avec brio.
Des comédiens épatants. Jean-Philippe Daguerre a composé le texte de sa pièce avec un naturalisme feel good
Le nouveau Daguerre est remarquable ! La scénographie est admirable, la
distribution est impeccable.
Un sens habile du mélodrame.
Chaque comédien est parfait dans son rôle.
Un récit bouleversant.
Les avis des spectateurs
Bon spectacle , mention spéciale pour la mise en scène mais le reste est un peu superficiel et trop cliché
Belle prestation où se mêlent émotions, rires et tendresse . C est aussi une excellente page de notre histoire collective.
Côté pratique : le plan ne reflète paa la tres mauvaise visibilité des sièges en loges et d autre part on peut soulever la question de l évacuation de la salle en cas de problème les allées étant obstruées par les strapontins
Nous avons été plutôt déçus par cette histoire cousue de fils blancs et sans grand intérêt ni émotion. 5 Molières …
Très belle pièce, mise en scène, texte et interprétation, surpris au début mais après avoir intégré « les « codes » de la pièce tout s’enchaîne parfaitement !!
Placement sur le côté en Q 25 très inconfortable !!
Bon spectacle. Cependant, la mention « 5 Molières » sur l’affiche laissait espérer un niveau de texte bien supérieur. Bravo aux acteurs !
Concernant la pièce, c’était très bien
Mais, il n’y avait pas de comédienne maghrébine pour jouer … une femme maghrébine ??
De plus très déçue de payer de la catégorie 1 pour ne voir que la partie droite de la scène (places S15 et S17)
Excellente pièce mais place de seconde catégorie dont la moitié n’avait aucune visibilite
Je vais jouer le casse pieds de service mais j’ai trouvé cette piece bien fade et bien plate. Un divertissement écrit par des bobos parisiens pour des bobos parisiens décrivant une France provinciale silicosée, naïve, lointaine par ses mœurs mais tellement exotique pour le microcosme parisien. Cette France, tenez vous bien, découvre sa première maghrébine dénommée Leila, qui elle n’a rien d’exotique puisqu’elle semble l’incarnation même de la Bobo parisienne….. Caricatural, comment cet entre soi peut-il en arriver là..?
Vous l’avez deviné, je suis provincial, Ma dernière venue au théâtre remonte à un certain temp et j’avais eu la chance d’assister à la Comédie Française à une pièce réinterpretant les Damnés de Visconti. C’était absolument époustouflant et inoubliable, j’attendais avec impatience de voir cette pièce au cinq Molière, le »must » du moment, the best of the best! Et là franchement cela a été vraiment le bide..!
Bises à tous les parisiens quand-même et sans rancune..!
Crédits photos : Grégoire Matzneff


