Spectacles à l'affiche

LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS


Auteur : Jules Verne
Metteur en scène : Sébastien Azzopardi



Contact tournée:
Marc GUILLAUMIN / 01 42 97 12 23
mguillaumin@theatrepalaisroyal.com

Résumé du spectacle

En 1872, le très Britannique Phileas Fogg et son valet, Passepartout, un Français aussi râleur que généreux, lancent un pari insensé : faire le tour du monde en 80 jours !

Un road-movie de folie où se côtoient une Princesse Indienne en détresse, un Chinois fumeur d'opium, Jack le plus grand looser de l'Ouest et l'inspecteur de police le plus nul de toutes les séries allemandes.

Fogg gagnera-t-il son pari ? Et surtout, obtiendra-t-il le tarif 12-25 ans pour ses nombreux déplacements ?



EXTRAITS PRESSE

COUREZ Y !

Prenez le train, le métro, la voiture, le vélo ou vos pieds et courez-y.
Que vous ayez 77 ans (et plus) ou 7 ans (mais pas moins), vous avez de grandes chances de vous régaler ! Chacun y trouve sa part de rire et de plaisir. Sébastien Azzopardi, avec la complicité de Sacha Danino, s’est beaucoup amusé en adaptant le roman de Monsieur Jules Verne. Sébastien Azzopardi a réalisé une mise en scène épatante, où tout n’est que trouvailles scéniques et gags hilarants.
Sur scène, ce qu’on pourrait appeler une boîte de Pandore se transforme en club, en wagon de train, en bateau, en souk, en bureau du vice-consul, en jungle. C’est le nerf du dispositif scénique qui permet de faire un voyage délirant dans cette course après le temps. Les comédiens n’étant pas avares de talent et ne se gênant pas pour être créatifs se déchaînent pour notre plus grande joie.
PARISCOPE



GOUTEUX PLAISIR

Sébastien Azzopardi et Sacha Danino se sont emparés du roman le plus picaresque et savoureux du maître, Le tour du monde en 80 jours (1873), ou comment le très snob et British Phileas Fogg, accompagné de son fidèle domestique Français Passe-Partout, réussit à gagner un pari dingue : faire le tour de la planète en moins de trois mois.
Comment adapter en une heure quinze sur une simple scène de Théâtre et avec cinq acteurs l’infernal récit de voyage aux mille rebondissements et trente-neuf personnages ?. En le trahissant. A la délirante logique de Jules Verne, Sébastien Azzopardi et Sacha Danino ont préféré la cocasserie de ses caractères-le maître anglais, le valet parigot. Ils ont joué avec ironie de ses clichés et préjugés pour concocter une commedia dell’arte en une dizaine de tableaux.
Et l’on redécouvre soudain grâce à eux l’humour du romancier, sa liberté. En ne s’attachant qu’à ce qui pouvait sembler anecdotique, en le stylisant comme pour un théâtre de foire ou de marionnettes, le duo nous rend paradoxalement le sel et la poésie joliment désabusée de l’œuvre. Mais rien ne leur aurait été possible sans un quintette d’acteurs spirituels et survoltés.
Avec eux, revenir à Jules Verne devient goûteux plaisir, qu’on pourra même, une fois n’est pas coutume, déguster en famille.
TELERAMA



UN BON VOYAGE

Sébastien Azzopardi s’amuse avec Jules Verne, et ses comédiens le suivent avec entrain. Ce n’est pas la première fois que le roman du grand Jules est adapté pour le théâtre mais cette fois la dérision est encore plus présente.
Si vous avez de grands bambins quelque peu paresseux de lecture et frileux de s’y lancer, emmenez-les : l’approche est idéale.
FIGAROSCOPE



LE TOUR DU MONDE EN 80 SOURIRES

Sébastien Azzopardi et Sacha Danino ont réussi un tour du monde en 80 sourires, constellé de gags, d’anachronismes, de bons mots, de pirouettes et de pitreries.
On se croirait revenu au bon vieux temps des cabarets, avec Yves Robert et Robert Dhéry.
C’est drôle, inventif et bon enfant. Personne ne se prend au sérieux, les comédiens s’amusent et nous amuse. C’est gagné !
LE PARISIEN


ON S’AMUSE VRAIMENT !

Le résultat est heureux. On s’amuse vraiment. D’entrée le ton est donné. Une petite scène de Théâtre barrée d’un rideau rouge pour tout décor suffit à notre bonheur. Les comédiens, cinq au total, vont, viennent, se déguisent, jouent tous les rôles, d’humeur joyeuse, sans prétention.
Les comédiens s’amusent à camper une dizaine de personnages, indifféremment masculins ou féminins, pour la plus grande joie de tous. On suit le défilement à train d’enfer de ces déguisements, passant du consul lunatique à l’oriental, en pastichant au passage des Anglaises de toutes conditions.
Et les clins d’œil vers une Angleterre un tantinet snob et impériale se succèdent au plaisir du public. Tant il est vrai qu’on aime rien tant que s’amuser du côté tasse de thé des Anglais, de la prétendue traîtrise chinoise, de l’inculture américaine…Enfin, les comédiens osent des apartés qui déclenchent des fous rires.
Ce voyage est une escapade recommandée aux familles !
LE FIGARO


LE TEXTE DE JULES VERNE RAJEUNIT D’UN SIECLE !

Nous nous devons de recommander un spectacle d’été particulièrement rafraîchissant, « le Tour du monde en 80 jours » (Théâtre du Lucernaire), qui aurait pu n’être qu’une pochade adolescente, mais qui devient une délicieuse fantaisie par la grâce et le talent de quelques jeunes gens très doués. Adapté (avec Sacha Danino) et mise en scène par Sébastien Azzopardi, le texte de Jules Verne rajeunit d’un siècle. C’est drôle, piquant, parodique, intelligent, plein de trouvailles et de gags, adorablement joué et de merveilleuse humeur.
LE FIGARO MAGAZINE


A NE PAS RATER, UN GRAND MOMENT DE RIRE ! BRAVO !!!

Les acteurs jouent bien, sont plein d’humour et d’énergie (et il en faut pour nous faire voyager d’un continent à l’autre au théâtre). Non vraiment, une pièce exceptionnelle ! Allez-y, je vous rembourse deux fois le prix d’entrée si vous n’êtes pas satisfaits ( et croyez-moi, je ne prends aucun risque !)
WEB CITY


IL FALLAIT OSER ET C’EST UNE REUSSITE !

Nous voilà partis avec Philéas Fogg, dandy 100 % British et son valet Passepartout, Français et fier de l’être ! pour un incroyable voyage. Des souks égyptiens à l’Inde et à la Chine en passant par les Etats-Unis, le périple tourne à la caricature de ces pays !
Les références à l’actualité raviront les grands et les 39 personnages, joués par 5 acteurs, feront rire toutes les générations. Il fallait oser et c’est une réussite !
A ne pas manquer !
PARIS FRIMOUSSE


LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS ET 80 FOUS RIRES

L’idée est irrévérencieuse et maligne à la fois, faire tenir sur un plateau quatre continents, trois océans, deux paquebots, des tours en éléphants, un club anglais très chic, l’Himalaya, le Far West, on en passe, trente neuf personnages indispensables à l’action interprétés par cinq comédiens. C’est cette faiblesse même qu’a utilisée le metteur en scène et adaptateur Sébastien Azzopardi avec son équipier Sacha Danino pour réussir son pétulant tour du monde en 1h25 pour la grande joie des grands enfants que nous sommes.
LE CANARD ENCHAINE


« UNE ÉPOPÉE AU RYTHME BONDISSANT »

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne s’ennuie pas. Une révolution sans temps mort. Dépensant énergie et sueur sans compter, voilà
bien le prodige que cinq acteurs endiablés accomplissent. Champions de l’anachronisme et de l’autodérision, changeant de costume comme
d’accent, à dos d’éléphant ou de mouton, transformant le décor à volonté en bateau, train, champ de courses ou jungle hostile, avec un minimum de
moyen et un maximum d’inventivité, ils offrent un très grand spectacle. Embarquez. Petit ou grand, vous ne le regretterez pas !
LE POINT


« UNE RÉJOUISSANTE RÉUSSITE »

« Le tour du monde en 80 jours » revu, corrigé, actualisé, détourné, modernisé, dynamité, ce Jules Verne est un peu comme Jules César vu par Goscinny : les anachronismes savoureux et l’humour décapant, teinté parfois de douce ironie, s’enfilent comme autant de perles, imprimant à la pièce un rythme plus qu’haletant tant les gags et les trouvailles s’enchaînent sans répit. Cinq comédiens campent pas moins de 39 personnages, survoltés et pétillants. Cette adaptation signée Sébastien Azzopardi et Sacha Danino est une réjouissante réussite qui a enchanté le public Poitevin. Pas tous les soirs qu’on part pour un tel tour du
monde.
LA NOUVELLE REPUBLIQUE


« C’EST LA PIÈCE À VOIR CETTE ANNÉE ! »

Tout le monde en parle et pour cause ! Cette pièce est un délice, un vrai bijou ! Rebondissements multiples et rires générales…
Le spectateur est totalement absorbé par l’intrigue. On aime le décor constamment renouvelé, le jeu des acteurs, simplement hilarant, avec des dialogues vivants et drôles.
C’est la pièce à voir cette année !
LE MOST.FR



« FANTAISIE, MALICE, INVENTION, LEGERETE ! »

Si faire le tour du monde en 80 jours n’est pas une mince affaire, faire un spectacle du roman de Jules Verne semble tout aussi étonnant ! pari réussit néanmoins pour Sébastian Azzopardi et tout son équipe. Fantaisie, malice, invention, légèreté président à la mise en scène. Dès lors, on comprend bien que le spectacle ne désemplisse pas. Phileas et son Passepartout de serviteur sont devant nous en chair et en os.
De quoi donner envie en riant, de lire ou relire cet indémodable chef-d’œuvre.

FIGAROSCOPE (MARS 2009)


« 80 JOURS, 80 MINUTES ET LARGEMENT AUTANT D’ECLATS DE RIRES »

Voilà bientôt trois ans que les très British Passepartout et Philéas Fogg carburent en train, en bateau ou à dos d’éléphant pour gagner leur pari. Quelques accessoires et costumes, surtout toute l’inventivité de cette troupe facétieuse, invitent à un voyage bondissant et burlesque, bidouillé à partir de l’œuvre de Jules Verne, modernisée mais pas trahie. 80 jours, 80 minutes et largement autant d’éclats de rire pour un Tour du monde qui se dirige à toute vitesse vers sa huit centième représentation. Accrochez-vous, ça secoue !
LE POINT (AVRIL 2009)


Avis du spectacle
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